Ici, ma terre m’effleure


Danse-Tournoiement – Cercle de femmes – Ateliers pratique de la spirale de vie – Création artistique collective

« A partir de la pratique de la danse-tournoiement, nous cultiverons la « spirale de vie », une expérience de relation à soi, à l’espace, aux autres, au monde. Dans ce projet culturel et artistique porté par un cercle intergénérationnel de femmes (à partir de 12 ans), notre laboratoire de mouvement et d’ancrage corporel aura pour perspective d’aboutir à la création de compositions dansées. Une journée type sera composée d’ateliers de pratique, d’un repas partagé et de cercles de partage et de recherche collective. Cette pratique est accessible à toutes, et procure équilibre, apaisement du mental ainsi qu’une immense joie.« 

Avec le soutien de l’association Maga Viva « Habiter le corps féminin » dont la ligne d’action se situe dans le champ de « Nouvelles narratives pour des existences plurielles ».

Dates :

Intervenantes

Gabrielle Soo-ah Son Moles (alias Gaïyun Dada) : danseuse chorégraphe, facilitatrice, coordinatrice de projets artistiques et culturels

De par ses racines coréennes et le processus de résilience lié à son propre déracinement, elle porte des projets inter-sens à partir de la parole incarnée comme une mémoire nourrie d’espérance pour l’avenir.

Formée au Life Art Process (Tamalpa France), à la médiation artistique et culturelle, à la santé mentale communautaire, à la facilitation, à la pédagogie de la coopération, elle met en place les conditions qui permettent, en lien avec un environnement, l’expression d’une vision, de l’écoute des potentiels, et de la parole de chacun.e des participant.es au processus de création. 

Elle initie des projets de création collective et artistique depuis 2017 en lien à la nature avec la perspective de faire évoluer par la représentation artistique mais aussi par le vécu intérieur le sentiment d’interdépendance entre les êtres vivants :

  • “Together Breath” performance en Corée du Sud – 2018
  • “Cet hiver, le ciel descend dans la montagne”- 2019 – Ateliers inter-espèces et inter générationnel puis performance participative 
  • “Self-hand” – Performance interconnectée  – 2020 – 
  • Performance participative “Marche poétique avec la Terre” – 2021 
  • Performance “Des.invisibilisé.e.s” – 2021

Danielle Allouma : danseuse chorégraphe (Cie Des Ailes), pédagogue du tournoiement

Danielle Allouma danseuse, chorégraphe et professeur de danse (diplôme de pédagogie et danse contemporaine du Centre National de Danse a Lyon, France).  créatrice et directrice du Jungle Dance Theatre et de Daniell Alnuma Dance Theatre Company.

Elle passe son enfance entre deux extrêmes: le désert bordant la Mer Rouge, et les forêts nordiques longeant les lacs glacés. Cette double culture l’a doté d’une perception très aiguë des variations infinies des formes et des mouvements dans la nature, et pendant sa vie, dans les recherches de danse elle a pu intégrer ces éléments dans un langage corporel créatif et unique.

Pour elle, la danse est une modulation des flux traversant le corps dansant en tant que « mouvements du monde ». Elle considère le corps comme une jonction où le flux traverse et initie le corps dansant.

Danielle est formée à L’Analyse Fonctionnelle du Corps dans le Mouvement Dansé (AFCMD) 

Elle associe une approche pédagogique et somatique à sa pratique du tournoiement. L’exploration de l’expérience du “Tour-tournoiement” est sa recherche depuis 30 ans. 

Elle a mené un projet “Sacre du printemps” sur 3 ans avec des femmes de 15 à 75 ans : https://daniell-alnuma.format.com/2701247-le-sacre-du-printemps

Stéphanie Moulin : Scientifique, danseuse, pédagogue


Stéphanie mène en parallèle, un parcours scientifique et une pratique du mouvement et de l’expression dansée, dans une quête du sens du vivant et du lien à soi et à l’autre. Formée
en danse classique, contemporaine, danse sacrée du Sama‘a (derviche tourneur) pendant 9 ans et danse thérapie : danse de l’être et danse biodynamique. Elle a approfondit sa recherche avec l’Eutonie, et le Yoga du son.

Dans sa pratique, l’énergie du mouvement, et la structure corporelle sont les moteurs de son accompagnement pour amener vers la danse. Elle aide les personnes à développer
leur créativité et libérer leur expressivité.


Dans ses créations elle privilégie le poème chorégraphique en utilisant la danse comme support d’expression de la vibration des mots. Elle collabore avec d’autres formes artistiques, sur
des créations mêlant danse, musique, théâtre et poésie.


Créations : Les petites larmes (2003), Qui entend le Jargon de l’oie (2007), L’histoire de Mushkil Gusha (2010), Hymne Végétal (2010), Le sable et l’écume (2012), L’aube de la Terre (2015),
L’invasion des danseuses (2015), «j’ai du vent dans la tête » 2016, Danser les mots, hommage à Guillaume Apollinaire (2018), La fée aux gros yeux de George Sand (2019), Mina (2020).

Macha Polivka : danse du tournoiement et accompagnement holistique

Initiée par Rana Gorgani à la danse soufie en 2016, Macha pratique la danse du tournoiement en faisant collaborer ses outils de prédilection qui sont les pratiques  chamaniques, création de rituel dans la nature, l’écriture et le dessin spontané. Entre art et guérison, elle est profondément animée pour ouvrir des espaces où chacun et chacune puissent se reconnecter à son corps et pouvoir créateur et guérisseur.

Depuis 2011, elle fait partie du collectif La Main, collectif interdisciplinaires d’artistes et d’artisans qui œuvre pour développer entre autres les dynamiques locales au niveau culturel, artistique et social.

Depuis 2014, Macha ouvre des espaces d’atelier pour les femmes en individuel et en groupe en immersion.

Depuis 2016, elle initie son projet personnel Whirling Wheel,(« OverCome » 2016 dans les montagnes du Vercors, « Meme(n)oir » 2017 en forêt de Milly, « Cre/Ser » 2018 à Monteneuf, « Entre Mers et filles » 2019 à Abbeville) des rituels dans la nature qui retranscrivent le dialogue avec le monde des esprits de la nature au fil des saisons ou comment l’être humain peut se reconnecter au vivant dans une horizontalité en équilibre juste avec les autres règnes. 

Genèse

Des fleurs humaines, tournées vers la terre, dessinent sur le sol, avec leurs pieds, leurs pas. Leurs tours émettent des vibrations, devant, derrière, en dessous, au-dessus. C’est un vortex d’énergie pour la terre et les peuples qui l’habitent. » 22 septembre 2020

En partenariat avec l’ESCDD basé à Die (26).